Bienvenue à tous dans la petite ville de Rapentriac. Son lac gelé, ses rues enneigées, ses marres de sang et ses habitants plus morts que vivants !
 
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 Je déteste les solde...

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Alvis tsugaru

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MessageSujet: Je déteste les solde...   Je déteste les solde... EmptyDim 8 Fév - 14:15

Alvis avait du fuir son immeuble, détruit a l'explosif par il ne savais pas quoi, il c'était alors dirigeait vers le centre commercial en courant comme une dérater, fuyant une chose invisible qu'il avait vue. Il c'était mis a courir en direction du centre commercial croyant pouvoir trouver des gens normal qui l'aiderait, il se voyait déjà dans un magasin faisant c'est provision accompagner d'autre personne mais il y avait un léger problème... Il avait belle est bien du monde normal, vivant mais toussent étaient en train de mourir, lui avait de la chance et avais pus se cacher mais d'autre de ses congénère tomber comme des feuille plus loin. Pourtant il devait traverser ce champ de bataille, il le devait, il ne savait pas pourquoi mais il devait aller dans un magasin.

il commença a passer sans être vue par les mort vivant, ils ne le voyaient pas, pas encore, il finit par en attirer plusieurs sur lui et il était largement entourer. Il se mis a courir, le plus vite qu'il pouvait pour les fuir, risquant plus d'une fois de se faire agripper et mordre par l'un de. Il pris sa hache et commença a taper un peu tout ce qui était trop près de lui, pour se défendre. plusieurs d'entre eux tomber sur le passage d'Alvis mais il était toujours aussi nombreux. Il arriva enfin devant un magasin, il s'arrêta mas les porte automatique ne s'ouvrait pas, il dut casser une vitre pour pouvoir entrer. Il était un peu plus en sécurité, mais les autre dehors commençait a entrer, Il courut a travers le magasin, et finit par trouver un escalier de service, ou normalement les acheteur ne peuvent pas prendre. Il arriva en haut et il trouva une porte, il l'ouvrit, elle n'était pas fermer.

Il referma la porte derrière lui apparemment il ne l'avais pas suivi mais il y en avait d'autre dans la salle mais allonger a terre, mort, du sang coulait le long de leur corps ensanglanter d'un noir lugubre mais plaisant. C'était des mort vivant, mort, tuer par un vivant, donc il devait y avoir des survivant, Il fit quelque pas dans la pièce et il entendit une porte grincer, il se retourna et il vit un Grand homme, se projeter sur lui, une batte de Base ball a la main, il y avait aussi derrière lui une femme, avec un révolver près a tirer en cas de problème. Il écarta le grand homme a la force de ses pied puis il criât:

"Arrêtez, je suis normal!!!"


[Pas finni, je continuerait surement demain o ce soir mais la je doit partir...]
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Alvis tsugaru

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MessageSujet: Re: Je déteste les solde...   Je déteste les solde... EmptyMer 11 Fév - 11:59

Je déteste les solde... 0557667 Je déteste les solde... Df64639

Alvis avait réussi a se débarrasser de son agresseur mais il y avait toujours la fille, Elle semblait choquer, elle ne savait pas quoi faire, ça devait être la 1er fois qu'elle voyait des personnes morte et donc elle ne savait sans doute que faire en cas d'agression, pour l'homme, c'était son instinct de animal qui c'était réveiller pour survivre. La fille tremblait et elle commençait a monter son arme, en direction de Alvis, Il fit alors un pas de coter et il courut en direction de la jeune femme elle voulu le suivre mais elle était trop lente, elle tomba a genou a terre et elle s mit a pleurer. Au moins elle été désarmer. Alvis prit l'arme, par sécurité et il se rapprocha de l'homme, il lui tendit la main pour l'aider a se relever en lui demandant si tout allait bien. Après un moment pendant le qu'elle il devait calmer la femme, il se mirent a parler, de ce qu'il se passait en ville.

D'après ce que leur avez dit l'homme il ne savait pas ce qu'il se passer, c'était arriver y quelque jour. C'est chose était belle et bien des morts vivants, des gens contaminer par on ne sais quoi, la même chose était arriver aux animaux apparemment. Ils leur dit aussi que tout objet élèctrique ne marchaient plus, par on ne sait qu'elle raison, sans doute la central qui avait eu un dysfonctionnement. Alvis leur demandât alors ce qu'il faisaient ici, en faite il travailler la quand tout est arriver et il si sont retrancher. Mais le problème de la central pourrait devenir embêtant par la suite, il serait judicieux d'y aller pour voir le problème même si aucun d'eux ne serait comment réglé le problème et que sa serait surement inutile et dangereux, ils ne pouvaient rester la sans rien faire, et puis il fallait trouver d'autre survivant.

Ils se mirent d'accord, il iraient a la central pour voir, il était trois, armer, cela devrait suffire, même si la fille serait plus certainement un boulet un trainer, ils ne pouvaient pas la laisser seul. Il y avais dans les souterrain du magasin, une porte qui menait au égout, il passeraient par la, pour plus de sécurité. Ils prirent les couloir de service du centre commercial pour éviter le plus de mort vivant. et il finirent par arrivait dans les souterrain du magasin. Il y avait peu de mort vivant, et ils arrivaire sans mal a la porte menant aux égout.
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Sergeï Diaghilev

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MessageSujet: Re: Je déteste les solde...   Je déteste les solde... EmptyMer 18 Fév - 4:15

Maintenant qu'il était au centre commercial, Sergeï pouvait souffler un peu et repenser a tout ce foutoir.
Impossible de dire l'heure qu'il était : le réveil ne marchait pas, tout comme la cafetière, le téléphone et même les magnets du frigo. Mais ce qui avait définitivement fait tiquer notre ancien troufion, c'était la puanteur du palier. La prudence lui avait défendu d'aller voir de plus près, mais pour avoir déblayé des cadavres lors de catastrophes naturelles pendant son service militaire, Sergeï avait reconnu aussitôt le "parfum" d'un cadavre en début de décomposition. Ceci cumulé a un regard par la fenêtre instinctif...

Grands dieux. Ce qu'il avait vu, il s'en souviendrait un moment.

Un homme dévorait un autre homme. Littéralement.
Un type en costume était en train de mordre a pleines dents dans ce qui ressemblait a un policier. Tout en mangeant son morbide repas, le type poussait des gémissements dignes d'un film de zombies en plus de vomir partout ce qui semblait être du sang noir. Une vraie scène de Resident Evil.
Instinctivement, notre homme avait détourné le regard, mais il était trop tard. A en déduire le gueulement que le bestiau avait poussé et qui avait passé a travers le double vitrage, il avait vu Sergeï. Et dire que sa coiffure palmier avait pour but d'être voyante...
Toutefois, le hurlement avait "allumé" un signal dans la tête de Sergeï. Ça, plus le parfum cadavre sur le palier et d'autres gueulements qui résonnaient dans les autres appartements... La porte était certes blindée et anti-forçage de serrure, mais ça marchait contre les humains, ptetre pas ces "trucs".
En sept minutes montre en main, Sergeï avait bloqué la porte avec un fauteuil et une table, sauté dans ses habits et attrapé tout ce qui lui tombait sous la main et qui pourrait être utile, avant de le fourrer dans son sac a dos : la valisette ou il rangeait son pistolet personnel et les accessoires qui vont avec, une bombe de laque, son briquet et des feuilles a dessin. "Pour faire du feu au cas ou", pensa t-il.
Au moment ou il sortait le pied-de-biche de sa caisse a outil, des gémissements et des coups retentissaient a sa porte. L'autre "zombie" (il ne trouvait pas de terme plus exact) avait ramené des copains a hurler comme un fou!
Doutant plus que nettement de la solidité de sa porte, le seul échappatoire pour notre homme fut la fenêtre. Trois mètres plus bas, une réception digne d'un gymnaste et une petite couche de neige avaient amorti la chute. Et une bonne course a pied avait permis de distancer "l'animal".


Une demi-heure de marche furtive pistolet a la main avait permis d'atteindre le centre commercial. Visiblement, il n'y avait que peu de monde dans le secteur. Tant mieux, car ce que comptait faire notre homme, c'était récupérer des fournitures vitales dans le supermarché autant que faire se peut avant d'aller chercher un refuge.
Voyons... Quelques minutes de réflexion ne tueraient pas tant qu'il restait dans l'ombre et discret. Et il en avait eu la preuve a plusieurs reprises lors des entraînements : un homme entraîné avec juste un couteau ou ses mains nues avait ses chances face a un novice armé de pied en cap. Tout comme un type avec une stratégie face a un groupe de types sans discipline ou tactique.




*Sans être expert, la mairie, le commissariat et l'hôpital sont a éviter comme la peste. La foule a du y foncer tête baissée pour trouver un refuge, et vu le foutoir que ça devait être, c'est ni plus ni moins un fast-food a zombies. Même avec des armes a feu, la police ne tiendra pas des semaines.
Le centre commercial ne fournira aucune protection non plus en plus d'attirer les pillards et les voleurs...

Du peu que j'ai vu, ces "zombies" sont lents, peu agiles et ne semblent pas dotés d'intelligence a proprement parler. J'en ai vu aucun utiliser un outil, donc je pense qu'une échelle ou un ascenseur est trop technique a utiliser pour eux... A y réfléchir, si je peux gagner les hauteurs et m'y barricader avec du ravitaillement et convaincre des survivants de venir, dans l'optique ou je suis pas le dernier humain vivant sur Terre, on peut établir une bonne position défensive. Mais d'abord, il me faut de la nourriture et du matériel...*




Tout en disant cela, Sergeï avait pénétré la grande surface alimentaire. Comme il fallait s'y attendre, en dépit du fait qu'on soit dans la journée, la noirceur du ciel rendait l'endroit très sombre. Et au cas ou il y aurait des créatures... Attrapant son pied-de-biche, a sa ceinture, Sergeï s'approcha discrètement de ce qui avait été le comptoir des agents de sécurité et frappa comme un sourd dessus a trois reprises. Nul doute que le son avait été clairement entendu dans toute la surface, et c'était bien le but.
En effet, comme tout animal doué d'audition, les "zombies" ne manqueraient pas de réagir a un boucan pareil, et les humains aussi. En fait, tout être vivant aurait fait du bruit en se déplaçant, et Sergeï pourrait ainsi aisément savoir s'il était seul ou non et ainsi réagir en conséquence.
Aucune réaction au bout d'une minute... C'était vide. Tant mieux.

Gardant un doigt près de la gâchette, il eut fait le tour de ce qu'il cherchait en quelques minutes, a savoir :
- des boîtes de conserve (les aliments secs ou déshydratés ne contiennent pas d'eau, ce qui fait des aliments en conserve une source d'hydratation, même légère)
- de l'eau en bouteille (l'eau du robinet peut être souillée si la station d'épuration ou les puits sont sans surveillance, voire si un zombie ou un corps tombe dans le réservoir et reste a pourrir dedans),
- une trousse de secours complémentée de pas mal de médicaments et outils médicaux (même si le risque de blessure numéro 1 est la morsure ou la griffure de zombie, des coupures ou autres peuvent survenir et sans traitement approprié, cela revient dans certains cas a crier aux zombies que c'est l'heure du repas)
- un casque anti-bruits (les gémissements des zombies a longueur de journée une fois enfermé en sureté quelque part est, comme les tirs d'artillerie incessants pendant une bataille de position, un moyen extrêmement efficace de rendre fous les survivants barricadés et de les amener a faire une sortie, commettre une erreur ou s'entretuer)
- quelques livres, un paquet de cartes a jouer et des dés (avec les gémissements, l'ennui du a l'attente et aux sièges amènent au défaitisme et a une baisse de concentration et de vigilance, voire a la dépression; aussi, il faut toujours trouver de quoi s'occuper quand on est assiégé, a part repousser les attaquants, colmater les brèches et les autres activités vitales)
- un couteau de cuisine (arme de dernier recours et utile pour tout un tas de travaux)
- quelques outils (pour aménager le refuge éventuel)

Tout le fatras pesait son poids, mais ça restait beaucoup moins lourd que le sac a dos militaire qu'il s'était traîné pendant deux ans. Et en plus, la, il n'aurait sûrement pas a porter en plus sa mitrailleuse et son parachute, donc... Toutefois, en finissant ses achats, des bruits a l'entrée avaient retenti. Un rapide coup d'œil vers les portes du magasin donnèrent a Sergeï l'origine du bruit : trois zombies. Ces monstres devaient avoir erré sans but dans la ville a la recherche de proies et continuaient encore a chercher, bien que la seule chose qualifiable de proie, c'était lui... Un gémissement le tira vite fait de ses rêveries.
Derrière lui, a trois mètres, ce qui avait du être une des caissières déboulait vers lui en maugréant et gerbant un sang noir comme la nuit!




- Bordel!



C'était bien le mot. Comment ce truc avait-il ne pas pu entendre les coups de l'outil... Un regard au fond du magasin, vers les portes de service, lui donna la raison : la plupart des créatures étaient en train de tambouriner sur ce qui semblait être la porte du poste de sécurité vidéo. Il y avait d'autres survivants! Trop occupés avec des proies existantes et dans le tumulte, les zombies n'avaient sans doute pas prêté attention aux coups de barre, et Sergeï était trop focalisé et resté sur le devant du magasin pour les entendre. Coup de poker du destin contre toi, mec!
Toutefois, même surpris, il restait un soldat entraîné et un homme en pleine condition physique. Le zombie-caissière l'apprit a ses dépends quand la pointe de la partie courbée du pied-de-biche se planta dans son crâne et en ressortit en arrachant des cheveux, des os, de la cervelle et du sang noir. A en juger par comment elle tomba, les films de zombies disaient pas de conneries : headshot = mort.
Mais les gémissements du zombie désormais mort avait eu pour effet d'ameuter tous les autres. Du peu qu'il comptait, il y en avait une quarantaine. Et a quarante contre un, une seule solution : courir!
Rushant vers la sortie, Sergeï comprit a cinq pas des portes que les trois qui traînaient a coté ne le laisseraient pas passer. Même en en tuant un, les deux autres l'attraperaient. Il fit donc volte-face et courut tout le long de ce qui semblait être le rayon des articles de jardinage. Une autre idée germa dans sa tête, et malgré la menace, Sergeï ramassa trois ou quatre pelles avant de courir a nouveau. A ce propos, il pouvait remercier sa grande taille, qui lui permettait de faire de plus grands pas que la moyenne et ainsi de distancer les mous du bulbe, même si la horde continuait a grouiller.

Les zombies qui attaquaient la porte de service avaient laissé tomber pour courir après Sergeï, mais lz rush de ce dernier les avait laissés un peu désorientés, moment qu'il mit a profit pour se jeter dans la salle. Il y avait un panneau de sortie de secours, donc, de quoi fuir. Bloquant la porte en passant une pelle en travers de l'ouverture et en coinçant une chaise sous la poignée, notre héros a cheveux roux ne prit même pas le temps d'admirer la collection de cadavres démolis a l'arme contondante, courant toujours et bloquant chaque porte qu'il passait avec ses pelles ainsi qu'en les fermant a clé quand la clé était encore dessus. A force de courir, et cognant deux ou trois zombies dans le sous-sol du magasin (bien qu'il n'était pas sur que le coup fut a chaque fois fatal), il finit par débouler comme un chien dans un jeu de quilles au milieu... D'un groupe de survivants devant la porte menant aux égouts!
Un grand black au crâne rasé avec une batte de base-ball, un jeune avec un sac a dos plus que bien rempli a première vue avec une hachette et une jeune blonde avec l'air paniqué et un revolver. D'instinct, les trois levèrent leurs armes. Logique.




- Du calme, du calme, je suis enco... BANG!



La détonation claqua. La fille avait pressé la détente sur le coup de la panique. Ça avait jeté un froid monstre, même si elle avait manqué Sergeï d'au moins quatre-vingt centimètres. Même elle avait baissé les bras et fixait le pistolet avec l'air hébété, comme si elle ne comprenait pas ce qu'elle venait de faire. Visiblement, c'était celles aux nerfs fragiles du groupe, car malgré la surprise, les deux autres s'étaient juste préparés a se défendre. Seul problème : un tambourinage de poings sur du bois et des gémissements très étouffés qui venaient de l'escalier. Quoique, au moins, les autres avaient compris qu'il était humain, ça évitait un problème. Même s'il aurait fallu être un gros manche pour ne pas réaliser que les zombies, tout étranges qu'ils sont, ne parlent pas, même avec l'accent russe.



- Faut qu'on bouge vite fait! Les portes les retiendront pas longtemps et on est a 4 contre 50!
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Alvis tsugaru

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MessageSujet: Re: Je déteste les solde...   Je déteste les solde... EmptyMer 18 Fév - 13:35

Ils étaient enfin arriver devant la porte qui menais au souterrain, pas sans mal car il y avais beaucoup de mort vivant sur la route, mais aucun d'eux n'était pour l'instant bléser ou mort. Mais Alvis fit arrêter le groupe en leur faisant signe de s'arrête et de se taire, il crut entendre quelqu'un arriver, un personne arrivez en courant, la Blonde commença a paniquer mais le Grand lui dit que sa ira. Le bruit se rapprocher de plus en plus proche et de plus en plus vite mais on ne voyait rien dans ce tunnel, aucune lumière ne marchait et même si Alvis était habituer a l'obscurité, il était comme même dure de se fier a son regard et en plus il n'avait pas une très bonne ouïs. Puis soudain, quelque chose les culbuta, et il tombèrent tout les trois a terre, Le Grand et Alvis se relevèrent vite, près a attaquer mais une vois leur cria qu'il n'était pas l'un des leur et un coups de feu se fit entendre.

La Blonde avait tirer, trop de pression pesait sur ses épaule, mais le coup avait eu le don de les calmer toussent, elle avait rater l'homme, de beaucoup, mais éviter Alvis de peu, même dans le noir il était impossible de viser aussi mal. Alvis reprit ses esprit et étudia la situation. Ils étaient maintenant quatre survivant, lui , une blonde qui n'était en faite qu'un poids, Un grand noir qui n'était qu'une masse de force et un Russe, Alvis l'avait remarquer grâce a son accent. Mais les bruit de coup sur une porte venant de un peu plus loin interrompit Alvis, Les mort vivant arriver, et il n'avait plus le temps de réfléchir. C'est le Russe qui prit en 1er la parole en leur disant qu'il devait courir car il ne gagnerait pas a quatre contre cinquante.

Alvis se retournât et montrât la porte du doigt, c'était celle qui menait au égout, pour ensuite allais a la central, avec un peu plus de chance de survivre. Alvis ouvrit la porte et un fois de l'autre coter il leur dit:


"C'est bon il n'y a rien, allons par la, sa ne peut pas être pire que de l'autre coter.
Il regarda le Russe puis il lui dit, personnellement,
Nous allons a la central électrique, car il n'y a plus un seul objet électrique qui marche donc on va essayer de régler le problème. Tu nous accompagne?"

La question de Alvis était lâche, il allait forcément les accompagner vu que de l'autre coter se trouvait une armée de mort vivant, près a les dévorer.
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Sergeï Diaghilev

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MessageSujet: Re: Je déteste les solde...   Je déteste les solde... EmptyJeu 19 Fév - 5:23

- T'as beaucoup de questions du même genre?



Effectivement, la question était ridicule a souhait. Même un antisocial parfait préférerait aller avec ces personnes plutôt que d'aller se farcir la légion zombie, et c'était compréhensible. Restait a espérer que les égouts étaient vides, ou du moins pas surpeuplés. Et qu'ils étaient praticables, car en cette saison, la neige fondue cumulée a l'eau courante et au froid ne devaient pas avoir amélioré les choses. De la a dire que certains conduits avaient gelé était exagéré, bien sûr, mais il y avait fort a parier qu'en plus de puer, il allait cailler, voire geler. Mais bon, patauger dans l'eau saumâtre a moins dix degrés était plus cool que la bagarre avec les zombies.

La configuration avait toutefois changé une fois dans l'égout : le grand black avait donné sa batte a la blonde et pris le pistolet. Il disait être l'un des manutentionnaires et que seul le fait d'avoir sorti la batte qu'il cachait dans son casier et de se trouver dans l'entrepôt l'avait empêché de se faire bouffer comme ses collègues. Quand a la blonde, c'était une caissière qui avait réussi a se cacher dans la salle des caméras. Le pistolet, c'était le sien en cas d'agression, bien qu'elle reconnaisse avoir une trouille bleue de l'utiliser. Elle s'était planquée dans la salle des caméras avec les vigiles, mais l'un d'eux avait été griffé et avait commencé a muter. Le black était arrivé a ce moment-la et avait démonté tout ce monde a la batte. Depuis, ils se planquaient la, jusqu'à ce que le jeune arrive en quête de survivants et poursuivi par les restes des clients du magasin. Les trois avaient alors décidé de partir par les égouts en direction de la centrale pour voir s'il y avait un moyen de rétablir l'électricité. Et la suite, on la connait...

Sergeï et le black ouvraient la marche avec l'arme au poing tandis que la blonde et le jeune couvraient leurs arrières. Cela ralentissait le groupe, mais courir face a l'ennemi était le meilleur moyen de se faire zombifier. Et puis, même pour une petite ville, Rapentriac avait des égouts assez vastes. Ceci cumulé au froid et a la tension et le groupe s'était vite plus ou moins perdu sous terre.
Setgeï ne pouvait s'empêcher de penser qu'a Paris, ville qu'il avait eu l'occasion de visiter, les égouts collent parfaitement au tracé des rues et ont même des plaques nominatives afin que les égoutiers s'y retrouvent. Faudrait faire ça plus souvent.
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